| |  | Encore dans le coup à quelques minutes du coup de sifflet final, l'ASPTT Nancy-Vandoeuvre a dû finalement baisser pavillon en Alsace. Un de chute.
WITTELSHEIM. Wittelsheim s'est présentée avec un autre visage que celui dévoilé une semaine plus tôt chez les Bretons de Cesson. Et c'est l'ASPTT Nancy-Vandoeuvre qui a fait les frais de cette rébellion. Gorniak ouvre d'entrée les hostilités pour les Alsaciens. Nancy réplique mais doit faire face à un Valent qui se promène dans les bases arrières. Wittelsheim conserve toujours une petite avance même si le danger vient de toutes parts, des ailes avec Motyka (5 buts dont 2 pen. en 30 minutes), des arrières avec Chrabota et des pivots Ley et Jedrzejewski. Avant la pause, Herbrecht, mais surtout Rieker d'un superbe lob, donnent une courte avance à l'ASCA.
Les arrières Gorniak et Valent, de retour des vestiaires, pilonnent les buts de Percin (18-14, 35'). On pense que Nancy va baisser la garde. Il n'en est rien. Motyka trompe systématiquement Thirion à l'aile. Braux et Vaillat, un géant de 1,95 m, trouvent les failles dans le système de défense des mineurs. Et même en infériorité numérique, les Meurthe-et-Mosellans remontent le score (21-18, 43' puis 21-21, 47'). Gueusquin ramène par deux fois son équipe à l'égalité parfaite (22-22 puis 23-23 à la 50'). Kabasélé et Concoriet permettent à Nancy de passer devant (24-25, 54').
Gorniak ne tremble pas
L'ASCA ne craque pas, reste solidaire. Frik puis Valent remettent l'équipe sur les rails (26-25). Mais Moreno, à l'aile, s'amuse (26-26, 57'). Paul Matte demande un temps mort qui bénéficie à l'ASCA par le biais du bras ravageur de Schneider (28-27). Méchamment accroché au passage, il permet la sortie de Jedrzejewski. Herbrech, lui aussi, écope de deux minutes. Les deux équipes sont à 5 contre 5 et il ne reste plus que 20 secondes à jouer. Pascal Piningre demande un temps mort. A la reprise, c'est Gorniak, impérial, qui, depuis l'aile droite, crucifie Birckel d'une superbe « roucoulette ».
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