Ajaccio - Aurillac (1/11/2006)

Publié le par Patrick

GFCO AJACCIO HB - AURILLAC HB CA

 

30-33 (mi-temps : 20-13)

 

Aurillac sur sa lancée

 

Quand on a battu St Raphaël sur son terrain, on ne devrait pas s'effrayer d'un match contre une équipe fréquentant le bas du tableau... Sauf quand c'est Ajaccio et en n'oubliant jamais que la D2, la logique, elle s'en contrefout. Aurillac a pourtant bien négocié ce qui avait tout du match piège contre des Gazélec toujours difficiles à manoeuvrer à Rossini et pour qui la victoire à domicile est la moindre des choses. Malgré Touboul et ses 20 arrêts, malgré une réussite aux tirs supérieure (52% contre 47% à Aurillac), malgré Gianni et Gregory auteurs de 12 buts, malgré une incroyable domination en première période, les corses ont du s'incliner face à une équipe auvergnate dispendieuse (28 tirs manqués et 13 ballons perdus) mais suffisamment efficace aux moments clé. Abily aura largement arrosé le but de Touboul mais ses 6 buts (sur 14) ainsi que les 6 de Roussel ou les 5 de Lécu, Daly et Dobardzijev auront été marqués quand il faut. Aurillac a raté les 30 premières minutes, encaissant un 8-0 en 6 minutes (7-6, 13ème puis 15-6, 19ème) et 20 buts au total par des corses survoltés. Le retour des vestiaires va voir un tout autre scénario. Aurillac va revenir dans le match en jouant "deux pour le prix d'un" pendant 15 minutes, marquant deux fois quand les corses ne marque qu'une (25-24, 46ème). Les corses n'ont plus de gaz et encaissent un 5-0 avec Roussel au doublé et Dobardzijev pour conclure la prise de pouvoir d'Aurillac (26-29, 53ème). Les rênes en mains, les cantaliens ne vont plus les lâcher et gagner ce match pourtant très mal engagé.

 

Les hommes de Peneau restent solidement ancrés au haut de tableau après cette 6ème victoire qui en appelle d'autres si les auvergnats continuent à jouer moyen et gagner quand même. Les journées se suivent et ne se ressemblent pas pour Ajaccio. Après le bon succès sur Conflans, cette nouvelle défaite à Rossini (la 3ème) fait la preuve que jouer à domicile n'est plus suffisant pour s'imposer. Il faut aussi être plus fort que son adversaire. Une évidence qui augure des lendemains difficiles pour les hommes de Pasero.

Extrait de Handzone (www.handzone.net)

 

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