Valence - Dijon vu par handzone
VALENCE REUSSIT L'EXPLOIT Après une fin de première mi-temps très difficile, Valence, grâce à son exceptionnel portier Luc Yvard et une attaque retrouvée, a su combler son retard et faire plier le leader dijonnais (26-24). L'enjeu était important pour les deux formations. Valence, battu à l'aller, avait l'occasion de revenir à hauteur des tout premiers, tout en ayant un match en moins. Mais de son côté, la formation de Dijon-Longvic pouvait continuer sa course folle en tête et distancer éventuellement certains adversaires. C'était donc un match intense et physique qui attendait les deux formations.
Mano à mano
Les locaux attaquent pied au plancher : prenant le temps de construire, ils parviennent à faire d'entrée un petit break (3-1, 6ème). Dijon va pourtant vite réagir et, en une minute, égaliser avant de prendre l'avantage (3-4, 8ème). Va commencer un long mano à mano entre les deux formations. Valence, avec des attaques construites et posées, et malgré les nombreuses pertes de balle, répond bien au jeu rapide et incisif du leader bourguignon. La rencontre se durcit peu à peu, les fautes deviennent de plus en plus nombreuses, si bien que messieurs les arbitres, excellents hier soir, sont obligés de multiplier les cartons et les deux minutes. Mohammed Essid crée momentanément un avantage de +2 pour les visiteurs. Derrière, Florent Connes puis deux fois Cédric Delaire font passer Valence aux commandes (9-8, 19ème), et Luc Yvard détourne son deuxième jet de 7 mètres.
Dijon fait cavalier seul
Dijon continue cependant d'accélérer, et resserre sa défense. Les possibilités de construire deviennent moins nombreuses, et le VHB, auteurs de trop de pertes de balle, se retrouve en difficulté face à l'excellent Loïc Marmier. A l'abord des dix dernières minutes de cette première période, Dijon est en tête de peu (9-10, 21ème), mais les locaux semblent s'essouffler, et ne parviennent à empêcher les contres de leur adversaire. L'écart se creuse ainsi assez vite, sous l'impulsion de Mohammed Kiour et de Samuel Carle. 10-15 à la 27ème, et jusqu'à 11-17 à la 29ème. Les équipiers de Sylvain Riou ne sont pas dans le coup et assistent en spectateurs à l'exemplaire vivacité dijonnaise. A la pause, l'avantage est net et sans bavures pour la troupe sous la férule de Kiour : 12-17. Les rouge et noir ont rivalisé vingt minutes, avant de sombrer. Dans le public, la réaction est unanime : "Dijon est impressionnant" et peu de monde y croit encore…
Dijon continue cependant d'accélérer, et resserre sa défense. Les possibilités de construire deviennent moins nombreuses, et le VHB, auteurs de trop de pertes de balle, se retrouve en difficulté face à l'excellent Loïc Marmier. A l'abord des dix dernières minutes de cette première période, Dijon est en tête de peu (9-10, 21), mais les locaux semblent s'essouffler, et ne parviennent à empêcher les contres de leur adversaire. L'écart se creuse ainsi assez vite, sous l'impulsion de Mohammed Kiour et de Samuel Carle. 10-15 à la 27, et jusqu'à 11-17 à la 29. Les équipiers de Sylvain Riou ne sont pas dans le coup et assistent en spectateurs à l'exemplaire vivacité dijonnaise. A la pause, l'avantage est net et sans bavures pour la troupe sous la férule de Kiour : 12-17. Les rouge et noir ont rivalisé vingt minutes, avant de sombrer. Dans le public, la réaction est unanime : "Dijon est impressionnant" et peu de monde y croit encore…
Phénoménal Luc Yvard
Valence revient motivé à bloc sur le terrain. Pourtant, le DBHB reporte tout de suite l'écart à six buts (12-18, 31ème). Mais le tournant du match va avoir lieu dans ces premières minutes de la seconde période. Khalun obtient un jet de 7 mètres : au-dessus. L'heure du réveil valentinois a sonné. Héritier, Chaboisseau, Loncarevic, Riou, Delaire et tous les autres retrouvent des forces en attaque, soutenus derrière par l'exceptionnel (c'est le moins qu'on puisse dire) Luc Yvard dans les buts. Dans tous les angles, sur tous les tirs, l'ancien joueur de Pontault-Combault est là pour empêcher le cuir de franchir la ligne. Et bientôt, l'écart se réduit dans l'euphorie du public qui reprend espoir. Les contres sont limpides. Héritier marque : 15-18. Chaboisseau trompe Marmier à son tour : 16-18. Dijon n'est plus dans le match, commet des erreurs et ne marque plus rien. Héritier encore : 17-18. La foule est véritablement réveillée par ce scénario très plaisant pour elle. Pourtant, pendant un moment, le compteur reste désespérément bloqué à 17-18. De nombreuses actions confuses s'ensuivent, pendant lesquelles Yvard se distingue encore. Le n°12 stoppe notamment son quatrième penalty d'affilée. Il lance en vitesse un contre rondement mené par Lionel Héritier, qui passe un défenseur et vient, dans le délire le plus complet, égaliser (18-18, 43ème). Dijon est sonné, et son calvaire n'est pas encore fini pour autant. Florent Connes remet une couche, et Arnaud Delaire, le grand frère de Cédric, creuse l'écart (20-18, 45ème). Les bourguignons pensent pouvoir se refaire une santé sur un jet de 7 mètres…mais Yvard en état de grâce repousse une cinquième fois ! Depuis 16 minutes, ils n'ont pas inscrit le moindre but…enfin, c'est Carle qui va mettre fin à cette longue période de disette grâce à un tir au ras du sol (20-19, 47ème). Reste que la furia valentinoise n'est pas finie : enflammé par un public venu nombreux le supporter, le VHB continue de pousser à la faute les visiteurs : le portier Lacroix sort au-devant de Connes et l'empêche de conclure une brillante contre-attaque, écopant d'un deux minutes illustrant la fébrilité qui transparaît dans le jeu des jaune et noir. Le score s'accroît progressivement : 23-19 (52ème), et monte à 25-20 (57ème).
Valence revient motivé à bloc sur le terrain. Pourtant, le DBHB reporte tout de suite l'écart à six buts (12-18, 31). Mais le tournant du match va avoir lieu dans ces premières minutes de la seconde période. Khalun obtient un jet de 7 mètres : au-dessus. L'heure du réveil valentinois a sonné. Héritier, Chaboisseau, Loncarevic, Riou, Delaire et tous les autres retrouvent des forces en attaque, soutenus derrière par l'exceptionnel (c'est le moins qu'on puisse dire) Luc Yvard dans les buts. Dans tous les angles, sur tous les tirs, l'ancien joueur de Pontault-Combault est là pour empêcher le cuir de franchir la ligne. Et bientôt, l'écart se réduit dans l'euphorie du public qui reprend espoir. Les contres sont limpides. Héritier marque : 15-18. Chaboisseau trompe Marmier à son tour : 16-18. Dijon n'est plus dans le match, commet des erreurs et ne marque plus rien. Héritier encore : 17-18. La foule est véritablement réveillée par ce scénario très plaisant pour elle. Pourtant, pendant un moment, le compteur reste désespérément bloqué à 17-18. De nombreuses actions confuses s'ensuivent, pendant lesquelles Yvard se distingue encore. Le n°12 stoppe notamment son quatrième penalty d'affilée. Il lance en vitesse un contre rondement mené par Lionel Héritier, qui passe un défenseur et vient, dans le délire le plus complet, égaliser (18-18, 43). Dijon est sonné, et son calvaire n'est pas encore fini pour autant. Florent Connes remet une couche, et Arnaud Delaire, le grand frère de Cédric, creuse l'écart (20-18, 45). Les bourguignons pensent pouvoir se refaire une santé sur un jet de 7 mètres…mais Yvard en état de grâce repousse une cinquième fois ! Depuis 16 minutes, ils n'ont pas inscrit le moindre but…enfin, c'est Carle qui va mettre fin à cette longue période de disette grâce à un tir au ras du sol (20-19, 47). Reste que la furia valentinoise n'est pas finie : enflammé par un public venu nombreux le supporter, le VHB continue de pousser à la faute les visiteurs : le portier Lacroix sort au-devant de Connes et l'empêche de conclure une brillante contre-attaque, écopant d'un deux minutes illustrant la fébrilité qui transparaît dans le jeu des jaune et noir. Le score s'accroît progressivement : 23-19 (52), et monte à 25-20 (57).
Derniers frissons
Les bourguignons se doivent de réagir très vite pour empêcher que le score s'alourdisse : dans le money time, Poletti, Kiour donnent quelques inquiétudes au drômois, qui voit de plus Lionel Héritier expulsé (ne remettent cependant pas là en cause la grande qualité de sa deuxième période) : à une minute dix du buzzer, les dijonnais sont de nouveau dans le coup pour arracher au moins un nul : 25-23 (59ème). Mais vingt secondes plus tard, le vingt-sixième but valentinois vient leur ôter tout espoir. Et ce malgré une ultime réalisation de Kiour…
Les bourguignons se doivent de réagir très vite pour empêcher que le score s'alourdisse : dans le money time, Poletti, Kiour donnent quelques inquiétudes au drômois, qui voit de plus Lionel Héritier expulsé (ne remettent cependant pas là en cause la grande qualité de sa deuxième période) : à une minute dix du buzzer, les dijonnais sont de nouveau dans le coup pour arracher au moins un nul : 25-23 (59). Mais vingt secondes plus tard, le vingt-sixième but valentinois vient leur ôter tout espoir. Et ce malgré une ultime réalisation de Kiour…
Au final, les Valentinois réalisent une jolie opération grâce à cet exploit, bien que tous ses rivaux aient connus le succès. Ils ont surtout fait preuve d'exceptionnelles ressources mentales et d'un jeu permettant beaucoup d'espoir sur la suite de ce championnat…La semaine, ils se déplaceront à Saran, avant d'accueillir dans le cadre de la Coupe de France, Istres (D1) le 5 mars.
Pour Dijon, rejoints en tête par les bisontins, rien n'est perdu et cet échec n'est sans doute qu'un petit coup de frein relatif. Il faudra cependant se ressaisir la semaine prochaine au Palais des Sports Jean-Michel Geoffroy face à Villeneuve-Loubet.
Extrait de handzone (www.handzone.net)