L'organisation angolaise de la CAN vue par les journalistes tunisiens

Publié le par Patrick

HANDBALL
Voyage au bout du calvaire

Les difficultés sont monnaie courante aussi bien pour les joueurs que pour les journalistes. L’organisation laisse à désirer.

Après un voyage de 7h30 et l’arrivée à Luanda, l’attente commence.

Un peu plus de deux heures passées dans une salle de l’aéroport, joueurs et bagages sont entassés dans un minibus.

Destination une maison des jeunes à quelques kilomètres de l’aéroport de la capitale où la délégation devait passer la nuit avant de reprendre la route pour Cabinda. C’est la première mauvaise surprise car il était préférable de transférer les délégations à Cabinda dès leur arrivée à Luanda.

Second contretemps : après une nuit passée dans des conditions inimaginables, départ de nouveau vers l’aéroport de Luanda et embarquement pour Cabinda.

A 8h00, plusieurs délégations étaient entassées dans la petite salle de l’aéroport. Les bagages sont sur le tarmac. A chaque heure on nous annonce le départ vers Cabinda.

L’attente commence à se faire longue. Hasanafendic découvre un monde nouveau et ne cache pas son étonnement.

Passe pour la chambre à 16 personnes la veille, mais rester planqué sur un siège durant de longues heures est impensable. Départ enfin vers Cabinda. Il est 15h30. Résultat : la sélection nationale a raté deux séances d’entraînement. Le premier entraînement a finalement eu lieu mercredi à 20h00 avec pour troisième mauvaise surprise une coupure d’électricité dans la salle. Le couronnement est venu du comité d’organisation qui a exigé que l’équipe se rende à une réception tardive pour que les joueurs puissent dîner.

Voilà le cadre du championnat d’Afrique des nations en Angola.

Malgré la guerre des nerfs, nos joueurs ont gardé leur calme. Place à la compétition. Mais le plus dur est-il enfin passé?

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Publié dans Articles de presse

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